Debout dès 6 heures, nous partons sans le gros sac, pour
Roncevaux. L’étape est réputée être la plus dure mais aussi la plus belle
du chemin. Nous ferons le retour en bus. Elle nous offre la possibilité de
poursuivre le chemin par le Camino Frances si le cœur nous en dit.
Le départ se fait dans l’euphorie des panoramas à découvrir
et avec l’énergie du petit matin, délestés que nous sommes de nos 12kgs habituels.
Nous avalons les 10 premiers kilomètres avec un plaisir non
contenu. Les sommets sont dans les nuages.
Mais bientôt, c’est nous qui nous retrouvons dans les nuages puis dans la brume complète. Les magnifiques paysages que l’on devine s’estompent peu à peu. Nous enfilons les épaisseurs. Un petit souffle de vent, l’espace de quelques instants, dégage le brouillard, nous laissant voir la Vierge protectrice des berges et nous invite à l’approcher.
Mais bientôt, c’est nous qui nous retrouvons dans les nuages puis dans la brume complète. Les magnifiques paysages que l’on devine s’estompent peu à peu. Nous enfilons les épaisseurs. Un petit souffle de vent, l’espace de quelques instants, dégage le brouillard, nous laissant voir la Vierge protectrice des berges et nous invite à l’approcher.
Mais très vite, le nuage s’impose à nouveau et la magnifique
forêt que nous traversons prend l’aspect d’un univers de maléfices d’où l’on ne
serait pas surpris de voir surgir quelque troll ou même une licorne.
On entend des cloches, on devine les troupeaux. On suit la
route. Nos doigts sont tout engourdis. Nous sommes déjà tout en haut et nous
n’avons ...rien vu.
La descente se fait avec la même absence de visibilité.
La descente se fait avec la même absence de visibilité.
Pas de problème pour attraper la navette de 15h30, car nous
n’avons pas trainé en chemin.
Ce soir nous dinons d’une pizza réconfortante.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire