Pomps - Arthez de
Béarn – 9 kms
C’est notre dernière étape pour cette année et elle est
passée à toute allure.
Sur cette partie du chemin, la végétation n’est pas si
différente de ce que nous connaissons mais la nature à cette saison est
tellement belle que chaque talus est un émerveillement. Les couleurs semblent
avoir été choisies pour s’harmoniser parfaitement, et après chaque virage,
chaque montée, un nouveau paysage, une image à imprimer précisément dans nos têtes
pour qu’elle nous rappelle tout le bien, tout le bon, tout le beau que le
chemin nous offre.
Et ce matin, l’air particulièrement doux dans lequel nous avançons n’est rien d’autre qu’une invitation à revenir bientôt poursuivre notre route. Nous arrivons à la chapelle de Caubin, elle est ouverte, ensoleillée, accueillante, concurrencée ce matin par une course de voitures mais témoin d’un passé hospitalier actif sur le chemin de St Jacques de Compostelle. Arthez de Béarn est là toute proche, c’est là que nous reprendrons l’an prochain, nous avons déjà hâte d’y être.
Et ce matin, l’air particulièrement doux dans lequel nous avançons n’est rien d’autre qu’une invitation à revenir bientôt poursuivre notre route. Nous arrivons à la chapelle de Caubin, elle est ouverte, ensoleillée, accueillante, concurrencée ce matin par une course de voitures mais témoin d’un passé hospitalier actif sur le chemin de St Jacques de Compostelle. Arthez de Béarn est là toute proche, c’est là que nous reprendrons l’an prochain, nous avons déjà hâte d’y être.
Pour l’instant, il nous faut digérer tous ces paysages, tous
ces kilomètres.
L’image de cette année restera la chaîne des Pyrénées encore
lointaine mais tellement majestueuse…Nous nous souviendrons du Père Roger et de Jenny, des églises
ouvertes et accueillantes, des paysages différents presque contrastés d’une
région à l’autre pourtant proches.
Nous observons aussi une défiance grandissante à l’égard du
pèlerin qui devient parfois un randonneur pressé ou préoccupé de sa performance
.
Forcément,
le chemin est tellement agréable qu’il est victime de son succès.