Nous étions bien logés dans le gîte communal, un bâtiment
classé, simplement aménagé mais idéalement situé pour des pèlerins épuisés.
Partis trop tard ce matin, nous l’avons payé un peu cher. Il
a fait entre 30 et 40° toute la journée et certains passages pas du tout
ombragés étaient rendus difficiles par la chaleur.
« Je suis le chemin »; il nous fait traverser
Castelnau Cambong où son église ouverte nous oblige à une première halte.
Nous traversons ensuite une forêt où nous sommes dévorés par des taons. Nous avançons à la recherche de l’ombre. Nous dénichons un magnifique coin pour pique-niquer avec ombre, tables et tout ce qu’il faut.
Nous traversons ensuite une forêt où nous sommes dévorés par des taons. Nous avançons à la recherche de l’ombre. Nous dénichons un magnifique coin pour pique-niquer avec ombre, tables et tout ce qu’il faut.
Un peu plus tard, un peu plus loin, les berges du Saison
nous gratifient d’une petite baignade qui tombe à pic. La température monte
toujours et le goudron fait des bulles.
Le clou de la journée sera ce point de vue déniché par
Gautier, quelques mètres à l’écart du chemin, en haut d’une prairie. De là, on
peut voir la chaîne des Pyrénées sur 180 degrés, l’image est saisissante,
impossible à saisir, simplement à admirer. Là-haut, il fait bon, il y a de
l’air. C’est beau!
Encore 1 ou 2 kms avant de rejoindre notre gîte communal à
Aroue, les derniers sont comme toujours les plus durs. C’est l’ancienne école
qui est transformée en gîte. On y est bien.
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