8-9kms de bon matin après une nuit chez Véronique, une
ancienne pèlerine bretonne qui, après avoir fait le Chemin, a radicalement
changé de cap, vendu son appartement, acheté sa maison à Lectoure et en a fait
la halte pèlerine. C’est là que nous venons de passer une très bonne nuit.
Nous faisons un premier arrêt à la croix de la Justice et,
là, nous voyons passer plein de pèlerins que nous reconnaissons plus ou moins.
Nous poursuivons bientôt jusqu’à Marsolan, encore un petit village très
pittoresque, d’allure méridionale.
Cette année restera sous le signe de ces petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres, chargés d’histoire et empreints d’un passé jacquaire.
Cette année restera sous le signe de ces petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres, chargés d’histoire et empreints d’un passé jacquaire.
Nous poursuivons notre Chemin (quelques lignes droites). Sur
la carte, nous délaissons l’hypoténuse des triangles rectangles qui est souvent
utilisée par la route et puis dans les champs toujours ces magnifiques courbes
dessinées par les passages des tracteurs.
Là nous retrouvons Bernard et Marie-Noëlle, du Finistère,
puis les deux parisiennes, Valentine et sa grand-mère Germaine.
Les savoyards et leurs chevaux nous ont devancés. René, le jeune retraité parti de Cahors sans trop savoir pourquoi ni comment, est sûrement lui aussi devant. Puis il y a tous ceux dont on ne connait pas le prénom mais qu’on reconnait. Les Allemands, le kiné, ... mais jamais d’enfants sauf les nôtres qui n’ont pas l’ai si malheureux de se trouver là.
Les savoyards et leurs chevaux nous ont devancés. René, le jeune retraité parti de Cahors sans trop savoir pourquoi ni comment, est sûrement lui aussi devant. Puis il y a tous ceux dont on ne connait pas le prénom mais qu’on reconnait. Les Allemands, le kiné, ... mais jamais d’enfants sauf les nôtres qui n’ont pas l’ai si malheureux de se trouver là.
Alors vous, les enfants, qu’est-ce qui vous plaît sur le Chemin ?
G : Moi, c’est la randonnée !
C : Moi, c’est la beauté des paysages, les gîtes
nouveaux tous les jours et le saucisson.
Le Chemin, c’est aussi la liberté (il n’appartient à
personne), c’est le silence, c’est l’espace, c’est la possibilité de parler, de
chanter, de crier ou de se taire. C’est l’espace.
Nous faisons aussi de savants calculs, des moyennes
horaires, des estimations de distance, de superficie des champs, des prévisions
sur l’heure d’arrivée.
Le Chemin est aussi un peu un livre de mathématiques.
Témoin encore une fois d’un passé mouvementé, elle nous parle de la vie du Clergé à l’époque de la guerre de cent ans, de sa puissance, de sa richesse, de ses excès. Nous pouvons admirer le vitrail de l’arbre de Jessé, une sacristie décorée de fresques du sol au plafond et un cloître très fleuri.
Nous voyons de loin les tours de la collégiale de la Romieu.
Nous parvenons dans la cité des chats sans grande difficulté. Nous décidons de visiter la collégiale avant de poser nos sacs dans notre gîte et nous ne le regrettons pas.
Nous parvenons dans la cité des chats sans grande difficulté. Nous décidons de visiter la collégiale avant de poser nos sacs dans notre gîte et nous ne le regrettons pas.
Témoin encore une fois d’un passé mouvementé, elle nous parle de la vie du Clergé à l’époque de la guerre de cent ans, de sa puissance, de sa richesse, de ses excès. Nous pouvons admirer le vitrail de l’arbre de Jessé, une sacristie décorée de fresques du sol au plafond et un cloître très fleuri.
Toute la ville est à l’image de la collégiale et c’est dans
l’ancien couvent que nous passons la nuit. La bâtisse est magnifique et ses
plafonds très hauts. Le dortoir est plutôt austère mais l’ambiance y est bonne.
Quelques ronfleurs ont passé une bonne nuit…
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